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15 février - 30 mai

La donation Harold Ambellan

Ce premier accrochage s’intéresse à la période 1949-1979 : New York, Paris, Cagnes-sur-Mer, Antibes

Ce premier accrochage s’intéresse à la période 1949-1979 : New York, Paris, Cagnes-sur-Mer, Antibes

La donation Harold Ambellan

1949-1979 : New York, Paris, Cagnes-sur-Mer, Antibes

15 février - 31 mai 2020

Harold Ambellan est né en 1912 à Buffalo, dans l’état de New York, et s’est éteint à Arles en 2006. Suspect au yeux de l’Amérique maccarthyste, il s’exile en France en 1954. Après quelques années passées à Paris, dans le quartier de Montparnasse, il découvre le sud de la France lors d’un séjour à Cagnes-sur-Mer en 1961, puis s’installe à Antibes l’année suivante. En 1980, il pose ses bagages à Arles, ville dans laquelle il créera pendant 26 ans.

La figure humaine est au coeur de son oeuvre. Silhouettes masculines et féminines y sont autant des motifs graphiques sujets à variations que des supports de réflexion sur la place de l’Homme dans l’univers. Il puise son inspiration dans l’expressionnisme et le cubisme allemands, dans l’art indien et africain, mais l’influence de l’art antique gréco-romain reste centrale. Son oeuvre graphique, considérable, est essentielle à la compréhension de son art, confirmant l’affirmation de son ami Ossip Zadkine selon laquelle « un sculpteur qui ne dessine pas, qui ne peint pas, est une caricature ».

C’est donc parmi plus de 3 500 dessins, conservés par ses filles Anne et Zoé Ambellan, qu’une sélection de 125 pièces couvrant toute la période créatrice de l’artiste (de 1949 à 2004) a été faite en vue de la donation au musée Réattu.

Le premier accrochage s’intéresse à la période 1949-1979. Quant à la période arlésienne (1980-2004), elle fera l’objet d’un second accrochage au deuxième semestre 2020.

Exposée à deux pas de la donation Picasso – artiste auquel Ambellan rend hommage – et des sculptures de Zadkine, la donation Ambellan vient parfaitement s’inscrire dans la collection du musée qui, de Marino Marini à Pol Bury et de Carmen Perrin à Vincent Barré, cultive plus que jamais son goût pour le dessin de sculpteur.