Direction de la communication et des relations publiques Tél. 04 90 49 37 92
Jeudi 7 décembre, 15h30

La représentation des femmes dans l'art occidental

Atelier et rencontre avec Ludivine Gaillard, autrice, médiatrice culturelle et conférencière, créatrice du site Mieux vaut art que jamais - comment (re)découvrir l’histoire de l’art sur un ton décalé

Atelier et rencontre avec Ludivine Gaillard, autrice, médiatrice culturelle et conférencière, créatrice du site Mieux vaut art que jamais - comment (re)découvrir l’histoire de l’art sur un ton décalé

La Collective et la librairie Les Grandes Largeurs organisent la venue d’auteur.ices sur des questions qui nous préoccupent : le corps, la sexualité, l’autodéfense, la représentation des femmes, les luttes pour l'égalité…
Chaque rencontre se décline en deux temps : un atelier pour une dizaine de participantes à la Collective en présence de l’auteur.ice et une rencontre ouverte à toutes et tous à la librairie Les grandes Largeurs.
Ce jeudi 7 décembre, notre invitée est Ludivine Gaillard, autrice de Imparfaites - Représenter ‘‘la femme‘‘ dans l’art occidental : entre fantasmes et domination masculine, tout juste paru aux éditions First.

Atelier > 15H30 17H30

Décrypter l’art d’un point de vue féministe”, à partir d’oeuvres de peinture et sculpture commentées par Ludivine Gaillard.
Thèmes abordés : la passivité des corps féminins souvent nus, les violences sexuelles, l'image des femmes racisées, le dénigrement des femmes âgées…

A La Collective, lieu ressource pour toutes, 75 avenue Stalingrad.
Pour 15 participantes maximum - gratuit sur réservation

Rencontre > 18H30

Rencontre et partage avec Ludivine Gaillard, à la Librairie Les Grandes Largeurs, animée par Emilie Pautus. Autour de la publication d'IMPARFAITES.

Vierge, Vénus, prostituées, sorcières, belles endormies, étrangères, prépubères, victimes, bourreaux... Les femmes sont omniprésentes dans l’histoire de l’art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent... dénudées. Un sein (voire deux) qui se fait la malle hors d’un corsage, une paire de fesses bien rondes, une cambrure improbable... On peut dire que les hommes se sont fait plaisir ! Hommes, oui, car jusqu’à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l’art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s’inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de « la femme » conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd’hui, ont la peau dure. Peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident. Dans cet ouvrage passionnant, très documenté, Ludivine Gaillard nous invite à poser un autre regard sur les oeuvres d’art.