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En raison du confinement national l'ensemble des manifestations prévues du 30 octobre au 1er décembre 2020 sont annulées ou reportées.

5 - 26 septembre

Révélations

Les Arlésiennes – les rencontres photographiques de celles que l’on ne voit pas – exposent cette fois des photographes portant un regard original sur le corps.

Les Arlésiennes – les rencontres photographiques de celles que l’on ne voit pas – exposent cette fois des photographes portant un regard original sur le corps.

L’Arlésienne, dans la nouvelle éponyme d’Alphonse Daudet, est un personnage décrit mais n’apparaissant pas. Les Arlésiennes – les rencontres photographiques de celles que l’on ne voit pas – dévoilent une part d’inconnu en exposant des photographes émergents témoignant d’un regard original. S’inscrivant par ailleurs dans le cadre du festival arlésien « été indien(s) » dont l’édition 2020 a pour thème « MANGER », l’exposition « REVELATIONS » des Arlésiennes aborde le corps et la chair et sert de toile de fond à un Banquet à l’occasion duquel, à l’image de celui autrefois tenu par Platon, il sera question d’amour autour d'un repas.

Explorant la notion de frontière intime, les photographies de Ludivine Lamotte se font, dans un mélange de pudeur et exaltation, l’allégorie de la sortie de l’adolescence.

Entre rêve et réalité, ombre et lumière, Delphine Dewulf offre de son propre corps une vision mâtinée de surréalisme.

Mettant en scène des corps nus, dans des ensembles paraissant chorégraphiés ou évocateurs de tableaux d’inspiration biblique, les photographies de Vanda Spengler font à première vue étalage du corps avant que ne s’impose avant tout le geste et sa signification ; un point d'équilibre entre matière et idée, visible et invisible.

Saisissant le corps en mouvement et comme brossées à coup de pinceaux, les photographies de Philippe Dedryver nous emmènent dans une danse.

Expert auprès des Rencontres de la photographie d'Arles et philosophe, Robert Pujade dévoile enfin son propre travail photographique, savant mélange entre beauté terrestre et spirituelle.

Ce corpus aura été constitué suite à un appel à participation invitant notamment les photographes émergents à proposer leur travail en vue d’une possible exposition.

Un événement viendra émailler cette l'exposition : le 19 septembre à 19h, le photographe et philosophe Robert Pujade tiendra un Banquet abordant de manière décomplexée la philosophie et incluant une lecture de textes portant sur l'amour.

Le projet des Arlésiennes est porté par Mia Casa, une association arlésienne ayant pour mission de promouvoir la créativité mais aussi d’ouvrir un volet social – en soulignant la situation souvent précaire des familles monoparentales ; l’idée aura été de s’appuyer sur la notoriété et les facilités de la maison d’hôtes arlésienne également connue sous le nom de Mia Casa ; une structure qui, dans son ensemble, s’inscrit dans la mouvance de l’Economie Sociale et Solidaire.

Eté indien(s) est par ailleurs un festival et marché de collectionneurs. Avec pour thème « MANGER », sa troisième édition s'invite partout dans la ville d'Arles, de lieux en lieux et de tables en tableaux pour faire durer l'été du 17 au 27 septembre.